Sous 65 k€, inutile de compliquer
Pour un dirigeant célibataire, tout verser en rémunération reste le meilleur choix sous ce budget. Votre caisse et votre foyer déplacent le seuil : 55 k€ pour un auxiliaire médical, 150 k€ pour un gérant SSI marié.
Salaire ou dividendes, SAS ou SARL, selon votre caisse et votre foyer : les réponses de l'observatoire Gerem 2026, 31 500 simulations, mises en forme par Alaris. Des ordres de grandeur pour situer votre cas, avant de le calculer.
Choisissez votre caisse, votre foyer et votre budget de rémunération, c'est-à-dire ce que votre société peut vous verser au total. Les chiffres de l'étude pour votre situation s'affichent, et votre caisse est mise en avant dans les graphiques de la page.
Source : observatoire Gerem 2026, simulations théoriques. Seuil et gain moyen : chiffres de l'étude pour votre caisse ; gain à votre budget : médiane tous régimes pour votre foyer. Un ordre de grandeur, pas votre calcul.
Sous un certain budget, tout verser en rémunération est déjà la meilleure solution : il n'y a rien à arbitrer. Au-delà, le gain grandit presque en ligne droite avec le budget. Le seuil dépend surtout des revenus de votre conjoint.
Dirigeant célibataire : le gain dépasse 1 000 € par an à partir de 65 k€ de budget, et atteint 34 069 € à 400 k€. Avec un conjoint à 30 k€, le seuil recule à 95 k€. Avec un conjoint à 200 k€, l'optimisation rapporte dès 15 k€ et monte à 40 593 € à 400 k€.
Source : observatoire Gerem 2026, simulations théoriques. Médiane tous régimes, 2026.
Le seuil a reculé en deux ans. Pour un dirigeant célibataire, l'optimisation rapportait plus de 1 000 € par an dès 55 k€ de budget en 2024 ; en 2026, il faut 65 k€. Un dirigeant à 60 k€ qui gagnait à optimiser en 2024 n'y gagne plus. En moyenne, pourtant, l'optimisation rapporte autant qu'en 2024 : c'est pour cela qu'un choix se recalcule chaque année.
Le régime de retraite change tout : le seuil va de 55 à 85 k€ pour un célibataire, et le mariage le repousse d'environ 30 k€. Le gérant majoritaire à la SSI est le dernier à y gagner.
CélibataireMarié, conjoint à 30 k€, deux enfants
Le seuil le plus bas revient aux auxiliaires médicaux (55 k€ célibataire). Le plus haut, au gérant majoritaire à la SSI : 85 k€ célibataire, 150 k€ marié avec deux enfants et un conjoint à 30 k€. Le président de SAS fait exception : marié, son seuil baisse à 55 k€.
Source : observatoire Gerem 2026, simulations théoriques. Experts-comptables (CAVEC) non retenus par l'étude sur cette mesure.
Source : observatoire Gerem 2026, simulations théoriques. Dirigeant célibataire. Experts-comptables non retenus par l'étude sur cette mesure.
Depuis les revenus de 2025, les cotisations et la CSG des indépendants se calculent sur une seule assiette, diminuée d'un abattement de 26 %. Cet abattement ne peut dépasser 130 % du plafond de la Sécurité sociale : il cesse donc de grandir à partir d'une base de cinq plafonds, soit 240 300 € en 2026. CSS, art. L. 136-3 Urssaf, réforme de l'assiette sociale et du barème Arrêté du 22 décembre 2025, plafond de la sécurité sociale pour 2026
Source : observatoire Gerem 2026, simulations théoriques. Tout en rémunération, célibataire. Gain d'optimisation : moyenne des budgets de 100 à 400 k€.
Côté dividendes, les prélèvements sociaux passent à 18,6 % en 2026, d'où une flat tax de 31,4 %. CSS, art. L. 136-8 C'est ce qui réduit le gain du président de SAS, dont l'optimisation passe surtout par les dividendes.
Le président de SAS paie plus de cotisations, mais il a plus à gagner en optimisant, parce que ses dividendes ne cotisent pas. Le gérant majoritaire de SARL, une fois optimisé, garde pourtant le plus de net.
À budget égal, le président de SAS paie 39 à 78 % de cotisations en plus : 23 770 € par an à 160 k€. Il gagne aussi plus à optimiser : 54 303 € à 400 k€, contre 31 749 € pour le gérant de SARL. Au total, passer d'une SAS tout en rémunération à une SARL optimisée représente 70 654 € par an à 400 k€, dont 54 303 € viennent de l'optimisation et 16 351 € du changement de statut. Le net n'est qu'une partie de la réponse : arrêt de travail, invalidité, décès et retraite changent aussi, comme le montre notre page Statut du dirigeant.
Source : observatoire Gerem 2026, simulations théoriques. Gérant majoritaire relevant de la SSI ; célibataire ; hors prévoyance.
Payer plus ne donne pas forcément plus de droits. Jusqu'à 76 k€ de budget, le gérant majoritaire acquiert plus de retraite complémentaire que le président de SAS ; au-delà, c'est l'inverse, mais à un prix élevé.
Jusqu'à 70 k€, les deux cotisent presque autant. Au-delà, la cotisation du président de SAS grimpe : 4 460 € de plus par an à 120 k€. Ses droits ne dépassent ceux du gérant qu'à partir de 76 k€.
Source : observatoire Gerem 2026, simulations théoriques. Retraite complémentaire acquise sur une année, tout en rémunération, célibataire.
En passant de gérant majoritaire à président de SAS, chaque euro de rente complémentaire en plus coûte 26 € de cotisation à 100 k€, puis environ 20 € entre 150 et 250 k€.
Source : observatoire Gerem 2026, simulations théoriques. Hors retraite de base.
Rente acquise dans l'année pour 100 € cotisés, et coût des cotisations en part de la rémunération. Le CNBF des avocats rend 5,40 € pour un coût de 31 % ; l'Agirc-Arrco du président de SAS 3,30 € pour un coût de 61 % ; la CAVAMAC 1,80 €. Payer plus ne rapporte pas plus.
Source : observatoire Gerem 2026, simulations théoriques. Budget de 100 k€, célibataire, 2026 ; valeurs lues sur le graphique de l'étude ; pharmaciens non retenus par l'étude.
Quatre repères, à confirmer sur vos chiffres avec votre expert-comptable.
Pour un dirigeant célibataire, tout verser en rémunération reste le meilleur choix sous ce budget. Votre caisse et votre foyer déplacent le seuil : 55 k€ pour un auxiliaire médical, 150 k€ pour un gérant SSI marié.
En deux ans, le seuil a bougé de 10 k€ et les cotisations de -3,9 à +14,4 % selon la caisse. Une répartition juste en 2024 ne l'est plus forcément en 2026.
À budget égal, le gérant majoritaire optimisé garde le plus de net. Le président de SAS paie plus de cotisations, mais ses dividendes lui laissent la plus grande marge d'optimisation.
Sous 76 k€, le gérant majoritaire acquiert plus de retraite complémentaire. Au-delà, le président de SAS en acquiert plus, mais à environ 20 € cotisés pour 1 € de droit.
Gerem édite l'outil de stratégie de rémunération utilisé par les experts-comptables. Son observatoire 2026 passe au crible des dizaines de milliers de situations qu'aucun cabinet ne rencontre seul. Nous travaillons avec Gerem, et nous reprenons ici ses résultats, avec son accord. Gerem, Observatoire de la rémunération du dirigeant, édition 2026
Ce que mesure l'étude. Le net qui reste au foyer, à budget identique, avec la meilleure répartition entre rémunération et dividendes, comparé à tout verser en rémunération : c'est le gain d'optimisation. Ce sont des simulations théoriques, sans client réel derrière, et le net ne compte pas la valeur de la retraite acquise. Votre situation, elle, se calcule sur vos chiffres : c'est ce que fait notre audit, avec votre expert-comptable.
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Selon l'observatoire Gerem 2026, pour un dirigeant célibataire, la meilleure répartition entre rémunération et dividendes rapporte plus de 1 000 € par an à partir de 65 k€ de budget. Le seuil va de 55 à 85 k€ selon la caisse, et recule d'environ 30 k€ pour un foyer marié dont le conjoint gagne 30 k€. En dessous, tout verser en rémunération reste le meilleur choix. Gerem, Observatoire de la rémunération du dirigeant, édition 2026
À budget égal, le gérant majoritaire de SARL qui optimise sa rémunération garde le plus de net. Le président de SAS paie 39 à 78 % de cotisations en plus, mais il gagne davantage à optimiser. À 400 k€, l'écart entre une SAS tout en rémunération et une SARL optimisée atteint 70 654 € par an. Gerem, Observatoire de la rémunération du dirigeant, édition 2026
Pour la retraite complémentaire, pas sous 76 k€ de budget : le gérant majoritaire en acquiert plus. Au-delà, le président de SAS en acquiert plus, mais il verse environ 20 € de cotisation pour chaque euro de droit supplémentaire entre 100 et 250 k€. La retraite de base n'entre pas dans cette comparaison. Gerem, Observatoire de la rémunération du dirigeant, édition 2026
Depuis les revenus de 2025, cotisations et CSG se calculent sur une seule assiette, diminuée d'un abattement de 26 %, plafonné à 130 % du plafond de la Sécurité sociale. Selon l'étude, à 100 k€ de budget, les cotisations ont bougé de -3,9 à +8,3 % selon la caisse entre 2024 et 2026, et jusqu'à +14,4 % à 300 k€. CSS, art. L. 136-3 Urssaf, réforme de l'assiette sociale et du barème
Parce que les barèmes bougent : le seuil d'optimisation d'un dirigeant célibataire est passé de 55 à 65 k€ entre 2024 et 2026, et les prélèvements sociaux sur les dividendes sont de 18,6 % en 2026. Une répartition juste une année peut ne plus l'être la suivante. CSS, art. L. 136-8
De l'observatoire de la rémunération du dirigeant de Gerem, édition 2026 : 31 500 simulations théoriques sur 15 caisses, non représentatives de clients réels. Nous travaillons avec Gerem et reprenons ces résultats avec son accord. Votre situation se calcule sur vos propres chiffres. Gerem, Observatoire de la rémunération du dirigeant, édition 2026
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L'étude2
31 500 simulations des moteurs de calcul Gerem : 15 caisses, budgets de 0 à 400 k€ par paliers de 5 k€, millésimes 2024 et 2026, trois foyers. Mesure : net en poche du foyer, hors valeur de la retraite ; gain d'optimisation : meilleure répartition rémunération et dividendes comparée à tout en rémunération, à budget identique. Simulations théoriques, non représentatives de clients réels. Reprise avec l'accord de Gerem.
Ouvrir la sourceValeurs lues sur les graphiques de l'étude, contrôlées contre les chiffres qu'elle imprime (écart inférieur à 0,5 % aux points étiquetés) ; les chiffres cités dans les textes sont ceux de l'étude. Pharmaciens : l'étude distingue deux variantes de la CAVP, notées B et P, sans les définir.
Textes et barèmes4
48 060 € par an ; cinq plafonds : 240 300 €. L'étude retient 235 500 €, soit cinq plafonds de 2025.
Ouvrir la sourceAssiette unique des cotisations et de la CSG des indépendants, abattement de 26 %.
Ouvrir la sourceUne seule assiette pour les cotisations et la CSG-CRDS, abattue de 26 %, l'abattement étant compris entre 1,76 % et 130 % du plafond.
Ouvrir la sourceTaux de CSG sur les revenus du patrimoine et de placement en 2026, d'où 18,6 % de prélèvements sociaux et une flat tax de 31,4 %.
Ouvrir la sourceChiffres de l'observatoire Gerem, édition 2026, sauf le plafond de 2026 calculé par le cabinet. Dirigeant célibataire sauf mention contraire. Cette page est une information à caractère général : elle ne remplace ni un conseil fiscal ni un conseil juridique sur votre société. Page rédigée par Alaris, courtier en assurances.